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FAQ

Foire Aux Questions

Comment se déroule concrètement une journée d’harmonisation de soi en collectif ?

Les participants s’installent en formant un cercle. Le cercle symbolise la responsabilité et l’importance égalitaire de chaque participant. Nous faisons un tour de présentations brèves nous permettant de nous connecter au moment présent et de nous ouvrir les uns aux autres. La modélisation commence en décrivant d’une manière simple l’évènement de vie (problème de couple, le nom d’une maladie, conflit avec une personne…). Il est très important de formuler son sujet brièvement afin d’éviter le déclanchement d’étiquetage mental de la part des participants.

Après avoir nommé le sujet, la modélisation continue en façonnant un champ (une scène de vie) par tous les représentations (des personnes, des lieux, des pensées…) ayant un rôle actif dans l’évènement de vie modélisé. La construction du champ se fait par télépathie afin d’assurer une réception des informations sans filtrage personnel. Les représentants transmettent par leurs mouvements les connections des éléments constellés. Les mouvements s’arrêtent exactement au moment où le constellant peut reconnaître son schéma (conditionnement) mental ou émotionnel. C’est à ce moment-là qu’il prend sa place dans la constellation et se connecte à toutes les représentants. Il leur dit certaines phrases dites de guérison ou de solution grâce auxquelles le champ se reconstruit. Le constellant ne sait pas à ce stade de travail à qui il s’adresse. Sans le savoir, il est capable de prononcer des phrases sans jugement, sans souvenir douloureux, sans rancunes. Ce sont des moments dans lesquels il peut se rappeler qui il est véritablement. Cela se voit immédiatement sur son visage : il devient rayonnant, touché profondément par la compréhension.

Le moment est alors venu de lui révéler l’identité ou la nature des représentations. Il (re)découvre ses identifications et intrications dans son évènement de vie et cette fois-ci il peut décider d’une manière consciente s’il veut encore garder les anciennes pensées et émotions ou bien s’il veut se renouveler, s’harmoniser. Dans ce processus d’éveil je suis seulement un catalyseur.

Comment se déroule concrètement une séance d’harmonisation de soi en individuel ?

Après avoir prononcé l’évènement de vie à harmoniser, la modélisation se déroule en mettant en place les représentants symbolisés par des cartons numérotés. Le client se positionne sur les cartons sans savoir qui ils représentent et essaie de ressentir les connexions entre eux. Ensuite il prononce des phrases dites de guérison ou de solution et s’appuie à nouveau sur ses ressentis pour voir si le champ se reconstruit ou pas.

C’est à ce moment précis qu’il prend connaissance de la nature et de l’identité des représentations tout en reconnaissant les dynamiques qui les relient. C’est ainsi qu’il a l’opportunité de conscientiser quelles sont les pensées et les émotions qu’il peut transmuter. Tout au long de ce processus de découverte il est connecté à sa propre réalité seulement à travers ses ressentis. En fin de séance nous clarifions les causes et effets des mécanismes découverts et les nouveaux chemins à prendre vers l’harmonisation de soi.

C’est à ce moment-là qu’il est possible de faire face à sa propre responsabilité pour décider de garder les anciens schémas mentaux ou de se renouveler en changeant de manière consciente son taux vibratoire. Dans ce processus je ne suis qu’un catalyseur.

Quels sont les domaines d’applications de la méthode d’harmonisation de soi ?

Le fondement de la méthode d’harmonisation de soi se repose sur la découverte du champ d’informations d’un évènement de vie. Ce champ contient toutes les informations indépendamment de notre perception de la réalité. Lorsque nous conscientisons que nous évoluons dans un environnement (végétal, animalier, humain, spatio-temporel) auquel nous sommes sans interruption connectés et dans lequel tout est interconnecté, nous admettons l’idée selon laquelle le domaine d’application de la méthode est illimité.

Nous pouvons alors découvrir le champ d’informations qui bloque notre vie familiale (problème de couple, de parents-enfants, de scolarité, d’infertilité…), notre vie professionnelle (chômage, conflit d’hiérarchie, harcèlements…), notre estime de soi. Ou encore les informations affectant nos pensées destructives, nos maladies, nos cauchemars…

Qu’est-ce qui rend efficace la méthode ?

C’est la reconnaissance.

Si le client reconnaît que ce sont ses propres schémas mentaux et émotionnels qui façonnent l’évènement de vie modélisé, il s’éveille spontanément aux opportunités lui permettant de les transmuter, de les recalibrer. C’est cet éveil ou reconnaissance qui devient la source du changement de regard sur lui-même, sur le contexte dans lequel il évolue, sur sa vie. C’est ce moment de compréhension qui active en lui sa propre responsabilité pour aller de l’avant en se renouvelant avec ses propres capacités d’harmonisation.

Tous les clients accèdent à la reconnaissance et à l’activation de l’harmonisation de soi ?

Lors de chaque modélisation tout le monde accède au champ unifié et a l’opportunité de reconnaître sans les interprétations mentales et émotionnelles les informations interconnectées à l’évènement de vie.
Ma responsabilité est d’accompagner chaque client à l’intersection de l’espace-temps dans lequel il se (re)découvre d’une manière plus unifiée.

La responsabilité du client est d’avoir l’intention de se (re)découvrir et à la suite de la reconnaissance des informations inconscientes, de s’éveiller aux opportunités d’harmonisation exclues jusqu’à lors.
Dans la phase du renouvellement le client n’a plus besoin de moi. Je me retire pour qu’il puisse se connecter avec sa propre FORCE dans l’intention de créer une vie plus heureuse.

Cette FORCE est présente en chacun d’entre nous. Les ateliers de Connection Now ont la mission de la faire découvrir afin que chacun puisse se rappeler comment l’activer.

Combien de séances sont nécessaires pour comprendre la dynamique d’un évènement de vie ?

En général une seule séance suffit pour découvrir les schémas mentaux et émotionnels d’un évènement de vie. Il arrive parfois qu’une dynamique en cache une autre.

J’attire à ce moment là l’attention du client sur les intrications/ identifications aveugles à reconnaître. Par la suite c’est le client qui décide s’il souhaite continuer à travailler sur elles ou pas.

Y a-t-il un âge minimal de participation aux ateliers de Connection Now ?

Tout le monde, indépendamment de son âge peut accéder au champ d’informations des évènements de vie. D’après mon expérience lorsqu’un jeune âgé de 14-17 ans découvre l’existence des dynamiques cachées, il appréhende différemment la vie, il change son regard sur le monde et s’ouvre aux opportunités au-delà de ses conditionnements mentaux et émotionnels.


Accompagnés de leurs parents, les jeunes (à partir de 14 ans) intéressés par la reconnaissance de toutes les informations connectées à leurs évènements de vie sont les bienvenus aux ateliers individuels ou collectifs de Connection Now.

A quelle fréquence il est conseillé de participer aux ateliers de Connection Now ?

Le champ d’informations découverte lors d’un atelier de Connection Now s’intègre activement à la vie de tous les jours grâce aux intentions et décisions conscientes prises à la suite de la reconnaissance des dynamiques cachées.
Il est alors conseillé de ne pas solliciter une nouvelle modélisation avant d’avoir terminé ce travail d’intégration.

Comment le savoir ? Tout simplement par l’observation de nos attitudes mentales et émotionnelles dans les situations similaires modélisées lors d’un atelier. Si nous observons que nous sommes capables de transcender les anciens mécanismes, nous pouvons solliciter une nouvelle modélisation.

Notes

Unité Omniverselle

Dans l’univers (uni = un, tout, unifié et verto = qui tourne) tout est en mouvement, tout tourne, et vibre. Tout y est interconnecté, interdépendant et interrelié.

L’homme, interagissant avec tous les éléments de l’univers, constitue une unité omniverselle (omni = plusieurs, verto = qui tourne) dans laquelle ce sont ses pensées, émotions, paroles et actes qui façonnent ensemble sa réalité. Il est alors capable de se comprendre à partir des espaces spatio-temporels extérieurs (macrocosme) et intérieurs (microcosme).

Toutes les énergies sont omniprésentes

Les informations du champ unifié sont accessibles d’une manière permanente à nous tous, tout comme l’air ou la lumière. D’une manière continuelle nous expirons et respirons l’air, nous sommes exposés à la lumière et nous évoluons en fonction de notre compréhension du micro et macrocosme.

Nous avons d’une manière permanente l’opportunité d’être connectés aux informations du champ unifié dont nous pouvons intégrer n’importe quelle information (énergie / taux vibratoire) à notre existence, à condition de l’avoir ultérieurement réalisée au cours de notre vie. La nature fondamentale du champ unifié est l’émanation libre et celle de l’homme est le libre arbitre.

Rappelons-nous que l’accès au champ peut se bloquer, se limiter en fonction des taux vibratoires de nos réactions mentales et émotionnelles. Plus elles sont élevées (gratitude, compassion, courage…) plus l’accès est illimité. A nous de comprendre cet ordre universel et à nous d’entreprendre l’élargissement de notre champ de conscience.

La réalité est multiple

L’expérience qui se déroule devant nos yeux est une interprétation de la réalité par notre cerveau. L’homme est connecté au monde par ses sens (vue, ouïe, toucher, odorat, goût). Parmi eux c’est la vue qui est la plus active (elle occupe 30 % de notre cerveau). Nos yeux envoient 2 milliards d’unités d’informations par seconde au cortex visuel. Nos souvenirs, nos savoirs faire, notre attention, nos émotions sont pour la plupart du temps connecté à la vue. Ce que nous voyons n’est cependant qu’une construction mentale.

Suffit de penser comment nos émotions sont capables de déformer ce que nous voyons, et comment ce que nous voyons influence notre perception de la réalité. La perception de la réalité dans laquelle nous faisons l’expérience est générée alors simultanément dans plusieurs dimensions (la dimension de nos cinq sens, de notre conscience et à plusieurs niveaux (physique, émotionnel, mental, spirituel).

Plus nous devenons capables de (re)connaître sans filtre mental les informations des différentes dimensions et des différents niveaux, plus nous devenons capables de comprendre notre propre nature.

Le principe de similitude

Le principe de similitude, initialement énoncé par Hippocrate, puis transcrit sous sa forme latine « Similia, similibus curantur » (« les semblables sont soignés par les semblables »), redécouvert par S. Hahnemann est le fondement de l’homéopathie. Ce principe agit uniformément à tous les niveaux (corps, âme, esprit,). Nous le connaissons aussi sous le nom de la Loi de l’Attraction.

Cette loi universelle impacte les taux vibratoires de nos interactions lors desquelles nous recevons ce que nous émettons : nous recevons les énergies correspondant exactement aux taux vibratoires émis par nos pensées, nos émotions, nos paroles et actes. Il est aussi important de noter que cette loi n’agit en aucun cas sur nos objectifs formulés lors des reprogrammation mentales ou linguistiques.

Le recalibrage

Au XVIIe siècle, Kepler croyait que le fonctionnement du système solaire pouvait se transformer en sons musicaux. Dans son ouvrage Harmony of Worlds, il décrit en détail les fréquences de la vitesse angulaire des planètes, la hauteur des sons, qui est déterminée par la vitesse des planètes autour du soleil. Plus une planète est proche du soleil et plus elle orbite rapidement, plus son son est élevé.

Selon la carte de conscience de Hawkins, plus nous nous rapprochons de la conscience pure, plus notre vibration est élevée. Plus le taux vibratoire de notre conscience est important (pensées et émotions positives, paroles, actes basés sur l’altruisme…), plus la fréquence énergétique du monde dans lequel nous évoluons s’élève.

Notre corps est capable de transcrire les vibrations que nous créons au niveau cellulaire, étant donné que nos cellules répondent à nos niveaux de vibration. Elles sont capables de les « entendre », elles sont en harmonie avec elles (cf. La génétique ondulatoire de Pjotr Garjajev). Ainsi, notre corps est étroitement lié aux taux vibratoires de nos émotions et pensées : plus nous créons des fréquences élevées, plus nous agissons d’une manière altruiste, plus nous sommes en mesure de nous aligner.

Lorsque nous prenons conscience de cela, nous créons l’opportunité de lâcher prise et de sublimer nos réactions égoïstes. C’est à ce moment-là que nous commençons à (re)connaître que la voie de l’altruisme nous conduit hors du monde de la dualité au-delà duquel nous comprenons notre véritable nature.
Nous renonçons à l’expérience fondée sur des principes antagonistes et nous rendons grâce aux enseignements des taux vibratoires faibles, nous les laissons partir et entrons dans un nouveau monde où l’équilibre, l’harmonie et l’union constituent l’état naturel de l’existence.

C’est alors que nous nous accordons une chance pour nous recalibrer et changer de paradigme. Nous transmutons notre vision du monde duale et entrons dans l’Ordre Universel de l’Unité. Kepler a formulé cette transmutation comme le chemin vers la Source de Lumière et Hawkins comme le chemin vers la conscience pure.

Carte de conscience de Hawkins

Le Dr Hawkins a déterminé l’étendue de la conscience humaine sur une échelle de 1 à 1 000. Les valeurs de l’échelle représentent les puissances de 10, de sorte qu’un changement de valeur indique déjà la présence d’une puissance (par exemple 200 est 10 à la puissance 200).

Pour décrire l’échelle, il a fait un certain nombre de tests musculaires de kinésiologie.

Derrière chaque phénomène, action, ressenti, pensée se cache un champ d’énergie physiquement invisible. Le Dr Hawkins l’a décrit de cette façon : « Il y a un royaume infiniment puissant et sans limites : la conscience elle-même…commençons par penser que nous ‘sommes’ notre mental, nous voyons ensuite que nous ‘avons’ un mental, et que c’est le mental qui a des pensées, des croyances, des sentiments, des opinions – nous pouvons finalement parvenir à la vision de ce que toutes nos pensées sont simplement empruntées à la grande base de données de la conscience, et n’ont jamais été les nôtres ».

Ce n’est donc pas le corps physique qui nous contrôle, mais le POUVOIR ou la force correspondant au niveau de notre conscience. Au-dessus du niveau 200, nous nous connectons avec les expressions constructives du POUVOIR où les énergies sont en équilibre (l’homme prend du monde et y retourne la même quantité d’énergie), tandis qu’en dessous du niveau 200, cet équilibre est rompu (l’homme puise de l’énergie du monde et n’y retourne rien).

C’est pourquoi le niveau décisif est fixé au niveau 200 qui divise les zones du pouvoir (zone d’exploration, d’accomplissement, de force morale, et de détermination) et de la force (les niveaux inférieurs de conscience se nourrissent de l’ego, c’est-à-dire qu’ils sont liés à des sentiments, des pensées, des actions égoïstes).

La carte de conscience du Dr Hawkins est une boussole pour l’homme d’aujourd’hui, car associée à l’observation de soi elle nous permet de reconnaître notre dynamique spirituelle dans une situation de vie donnée : l’ascension (niveau de conscience au-dessus de 200) ou descente (niveau de conscience en dessous de 200). Il existe également un niveau d’énergie appelé le point 0 dans lequel tout est immobile, dans lequel l’illusion d’au-dessus de moi (ascension) et en dessous de moi (descente) cesse, dans lequel l’énergie de « tout est un » vibre.

Conditionnement

Le mot conditionnement vient du mot latin ‘condicion’ dans lequel ‘con’ signifie avec, ensemble et ‘dicere’ signifie dire. Donc, le sens original du mot est de dire quelque chose ensemble, de s’entendre sur quelque chose.

Lorsque nous naissons, nous absorbons consciemment ou inconsciemment des schémas basés sur la compréhension collective des codes dérivés des modèles de notre famille, de notre nation, de notre époque (éducation, nutrition, religion, opinions politiques, modèles comportementaux, modèles vestimentaires, …).

Nous utilisons ensuite ces apprentissages simples et compliqués pour former nos perceptions de nous-mêmes et de la vie.

Bien sûr, la question se pose tôt ou tard : au-delà des programmes conditionnés, qui suis-je vraiment ?

Tant que nous sommes conditionnés, nous agissons selon les programmes inscrits en nous, nos réponses sont subordonnées au mécanisme d’action-réaction. En d’autres termes, nous répétons le monde des schémas appris, nous restons à travers eux coincés dans le passé qui influence notre regard sur le monde et nous-mêmes.

Un jour cependant d’une manière tout à fait naturelle, et pourtant insaisissable, nous nous apercevons l’existence d’une qualité totalement différente. À ce stade, nous pouvons voir, même pour un moment fugace, notre être naturel, notre essence, et nous échappons aux automatismes de nos réactions conditionnées et commençons à agir de plus en plus simplement et librement.

C’est l’impulsion de ce désir de liberté qui met l’homme sur le chemin de la découverte de sa véritable essence. Quelque part dans la conscience profonde, chacun sent tôt ou tard son insatisfaction malgré l’acquisition de l’argent, du succès, de l’objet sexuel, et encore d’autres substituts de plaisir. Tôt ou tard tout le monde réalise la volatilité du bonheur issu de l’acquisition de ces objets de plaisir, et se met en route pour découvrir et faire l’expérience étape par étape de la pure conscience se trouvant ancrée au fond de chacun d’entre nous.

Responsabilité

Dérivé de responsable avec le suffixe -ité. Du verbe latin respondere (« se porter garant, répondre de »), apparenté à sponsio (« promesse »). Cela confère au mot responsabilité une idée de devoir « assumer ses promesses ».

Lorsque nous élargissons le sens du mot « responsabilité », nous devons donc considérer l’obligation de répondre de ses actions et/ou d’être garant de quelque chose. Cette obligation est davantage liée à une loi universelle qu’à une loi religieuse ou sociale, puisque dans certains milieux culturels et sociaux ce qui constitue un acte punissable et répréhensible dans un autre ne l’est pas.

Cette loi universelle impacte alors, au-delà de tous les milieux culturels et sociaux, notre attitude à l’égard de la vie : est-elle constructive ou destructive ?

Dans ce sens la question de la responsabilité est déterminée par des réponses qui soutiennent le maintien de la vie (niveaux de conscience supérieurs à 200 sur la carte de conscience de Hawkins) ou qui affaiblisse la vie (niveaux de conscience inférieurs à 200 sur la carte de conscience de Hawkins).

Quelle que soit notre connexion à la vie, nous en sommes responsables, indépendamment de la couleur de notre peau, de notre foi et de notre conditionnement social. Nous apprécions ou gaspillons les opportunités reçues, nous exigeons ou remercions les cadeaux de la vie ? Lorsque nous regardons notre terre et l’humanité qui y vit aujourd’hui nous comprenons immédiatement la réalité et l’application inévitable de la responsabilité collective et individuelle construisant ou affaiblissant la vie.

Niveau d’énergie illimitée

Les enfants savent d’une manière naturelle utiliser leur imagination sans se poser des questions, sans douter de leur capacité de créer différents mondes. Ils voyagent aisément au-delà de l’espace-temps, ils élargissent leur être à l’infini, ils se voient bien entendu dans ces mondes imaginaires omnipotents. Pour eux, il n’y a pas de séparation entre l’objet imaginé et leur « moi ». Tout ce à quoi ils pensent deviennent si vivants dans leur esprit qu’ils se fondent en eux. Ils s’unissent avec les objets imaginés dans bien des mondes où la foi en la vie, la confiance en soi et l’amour inconditionnel de soi et d’autrui sont des évidences inébranlables. Seulement ils n’en ont pas conscience.

Ce monde de pouvoir merveilleux disparaît plus tard avec l’avènement de l’âge adulte, la capacité de l’abandon de soi et l’état naturel de la créativité se retirent pas à pas pour donner la place à la création d’un tout autre monde peuplés de doutes, d’attentes, de peur d’échouer, de désirs de posséder sans partager.

L’existence se transforme à ce moment précis en un espace dirigé et réglé par l’ego. Plus notre état naturel en est dominé, plus notre confiance innée en la bienveillance de la vie disparaît. Plus notre vie se déroule sous l’emprise de l’ego, plus notre accès illimité aux énergies du champ unifié se réduit.

La connaissance de soi se révèle être un outil précieux pour prendre conscience de nos réactions (répétition du passé véhiculé par l’ego) et/ou de nos actions (la présence dans le ici et le maintenant, action harmonisée avec le champ unifié) lors des déroulements des évènements de notre vie.

Nous nous éveillons à l’opportunité de revenir consciemment à l’abandon de soi en apprenant à reconnaître tous les blocages/obstacles construits par notre ego et en acceptant (re)découvrant notre état naturel qui est don et amour inconditionnel.

Les taux vibratoires élevés

Dans la carte de conscience de Hawkins, c’est le niveau de courage (niveau de conscience 200) qui marque le passage vers les vibrations plus élevées.

Lorsque nous résonnons à ce niveau, nous nous mettons pas à pas au service de la vie d’une manière inconditionnelle et désintéressée.
Ce sont les premiers pas sur le chemin de la reconnaissance des agissements de notre égo et de la compréhension profonde du lâcher prise de nos colères, de nos peurs, de nos culpabilités, de nos désirs de domination et de pouvoir. Ce sont les premiers regards conscients sur les mécanismes égoïstes qui nous font croire que nous sommes isolés, coupés des autres, de notre nature profonde et sur les intentions qui nous conduisent à la joie, au bonheur, à l’acceptation et à l’impartialité, en sommes à la découverte de la cohérence et de l’unicité du macro et microcosme.
Plus nos pensées, paroles et actes sont alignés à la vision de l’univers cohérente et unie, plus nous rentrons en résonnance avec les vibrations élevées.

Rééquilibrage

La dynamique de rééquilibrage est active au sein d’un système jusqu’à ce que les polarités y associées s’harmonisent, c’est-à-dire qu’elles arrivent au point 0 où les différences entre elles s’effacent. Dans ce cas, ce n’est plus la fragmentation qui caractérise le système, mais l’union.


Tant que nous divisons la réalité en qualités opposées (matière-esprit, négatif-positif, terre-ciel), notre vision du monde s’enracine aux besoins d’étiqueter et de juger les choses. Dans cet état, nous nous positionnons soit d’un côté, soit de l’autre en fonction de nos propres intérêts.


Lorsque nous observons le symbole de l’infini (∞) nous pouvons remarquer exactement cette dynamique de dualité : par l’étiquetage de nos évènements de vie nous nous sentons envahis des énergies positives ou négatives. Nous restons sur les orbites de l’infini sans pouvoir nous arrêter et nous étiquetons sans cesse nos évènements de vie de négatif, ou de positif. Lorsque nous découvrons que ce ne sont pas les évènements de vie qui sont agréables ou désagréables mais ce sont nous-mêmes qui les jugeons comme ci ou comme çà, nous commençons à comprendre nos mécanismes mentaux et émotionnels et pas à pas nous renonçons à nos besoins de juger et de diviser.

A chaque fois que nous arrivons à voir/ à expérimenter un évènement de vie d’une manière claire et translucide, nous faisons un pas vers le point 0, qui se trouve au milieu du symbole de l’infini. Dans cet espace les choses sont ce qu’elles sont, sans nos interprétations, nos jugements, nos étiquetages.